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Soin plumage perroquet et anti piquage

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Comment lutter contre le picage ?

 

On appelle communément picage le fait qu’un oiseau abime ou s’arrache ses propres plumes ou celles d’un congénère. Il en existe donc trois types : l’autopicage, l’allopicage et le surlissage. Il est important de bien déterminer à quel type de trouble vous avez affaire afin de mettre en place un plan d’action ciblé et cohérent pour avoir les meilleures chances de réussite.

Il faut savoir que contrairement à l’idée généralement reçue, les comportements d’arrachage des plumes et d’automutilation sont rarement liés à des causes psychologiques. Depuis quelques décennies, les progrès de la médecine aviaire ont permis de mieux étudier les symptômes pour comprendre les causes engendrant ce phénomène. Il s’est avéré que dans la majorité des cas, le picage est un symptôme, et non une pathologie en soi, ni un trouble du comportement. De nombreux cas étudiés par des vétérinaires spécialisés ont permis de mettre en évidence la présence quasi systématique d’une affection sous-jacente, qu’elle soit locale ou généralisé, et que le comportement d’arrachage des plumes est directement lié à l’inconfort provoqué par la pathologie. Autrement dit, vous pouvez déculpabiliser : Coco ne se déplume pas parce qu’il déprime !

Mais alors qu’est ce qui peut provoquer l’arrachage des plumes ? Les causes peuvent être variées. De la simple allergie alimentaire jusqu’à la tumeur, en passant par les carences alimentaires, les infections fongiques et les blessures, une multitude d’affections peuvent s’exprimer par un comportement d’arrachage. En conséquence, le premier réflexe à avoir en cas de picage est de consulter un vétérinaire aviaire pour un chek-up complet. Seule une étude spécialisée permettra de mettre en évidence, ou d’écarter, une pathologie sous-jacente, et d’y remédier. Parfois un traitement médicamenteux ou chirurgical sera nécessaire, mais dans la plupart des cas, un simple rééquilibrage alimentaire doublé de petites modifications dans le mode de vie de votre oiseau peut faire des miracles !

Si l’autopicage est exaspérant pour les propriétaires qui se retrouvent fort démunis, l’allopicage est un trouble encore plus agaçant. Car dans ce cas particulier, l’oiseau arrache les plumes d’un autre congénère, ce n’est donc pas forcément un symptôme de sa propre maladie. Dans ce cas-là il peut y avoir deux pistes : une d’ordre médicale et une d’ordre comportementale. Si l’oiseau piqueur mâchonne ou mange les plumes de son congénère, alors il est fort probable qu’il souffre d’une carence, qu’il cherche à combler en consommant des plumes. Mais s’il se contente seulement de les arracher, il se peut que ce soit un comportement appris. Il arrive parfois qu’un couple d’oiseau adulte s’en prenne à l’un de ses petits et lui arrache les plumes. Si rien n’est fait pour l’empêcher, le petit peu survivre, mais il apprendra ce comportement d’arrachage et aura tendance à le reproduire, soit sur son partenaire, soit sur ses futures nichées. C’est pourquoi il faut absolument intervenir pour faire cesser l’arrachage des plumes par les adultes sur les jeunes, pour briser la chaine d’apprentissage. Il existe des sprays et lotions amérisants, très efficaces pour décourager les parents et faire cesser le comportement tout de suite après son apparition.

Enfin, le surlissage, qui est une forme moins grave du picage, traduit souvent un problème d’hygiène du plumage ou un déséquilibre alimentaire. Dans ce cas, il faut apporter des produits de soin du plumage pour aider l’oiseau à l’entretenir, et encore une fois faire un bilan de santé auprès de votre vétérinaire, pour écarter tout risque de mauvaise évolution.

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